la comedie c'est de la connaissance comestible

La Comédie de Saint-Étienne, Centre dramatique national, fabrique et accueille, depuis plus de soixante ans, des spectacles de renommée nationale et européenne, présentés en salles ou dans les campagnes, les quartiers, les écoles… et en tournée en France et en Europe.
La Comédie de Saint-Étienne, c'est également une troupe de comédiens et d'artistes au plus près des grands textes d’hier et d’aujourd’hui, porteurs d’imaginaire et de poésie auprès des spectateurs les plus divers.
La Comédie, c'est aussi une École nationale supérieure d’Art dramatique où l'on apprend à inventer le théâtre de demain.

La saison Les Corbeaux

La saison : Les Corbeaux

Henry Becque / mise en scène Anne Bisang

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Théâtre Jean Dasté

Du 27 au 30 avril

mardi 27 20 h
mercredi 28 20 h
jeudi 29 20 h
vendredi 30 20 h

Billetterie en ligne

durée : 2 h 05

dramaturgie : Stéphanie Janin,
Arielle Meyer MacLeaod

collaboratrice artistique :
Stéphanie Leclercq
scénographie : Anna Popek
costumes : Paola Mulone,
assistée de Laurence Fleury
maquillage, coiffure : Arnaud Buchs
création lumière : Jean-Philippe Roy
musique originale : Lee Maddeford
régie générale : Edwige Dallemagne
assistante stagiaire :
Sophie Martin-Achard

avec :
Lorette Andersen, Prune Beuchat, Jean-Claude Bolle-Reddat,
Lolita Chammah, François Florey,
Mireille Herbstmeyer, Charles Joris, Lee Maddeford, Frank Semelet,
Yvette Théraulaz, Lise Wittamer

production
La Comédie de Genève

Avec la participation du Théâtre National de la communauté française de Belgique

La Comédie de Genève est gérée par la Fondation d’Art Dramatique de Genève (FAD),
avec le soutien de la République et canton de Genève et de la Ville de Genève,
ainsi que de ProHelvetia-Fondation Suisse pour la culture.

Dossier d'info

Père comblé, mari fidèle, honnête fabricant, monsieur Vigneron a tout pour rendre heureuses sa femme et ses filles.
C’est compter sans l’apoplexie qui le frappe... Les corbeaux fondent alors sur ces innocentes dames.

C’est un chef d’œuvre rare du théâtre français du dix-neuvième siècle qu’Anne Bisang a décidé de révéler à la Comédie de Genève. Et le spectacle tient ses promesses ! En utilisant avec ironie toutes les techniques d’un spectacle à l’ancienne (toiles peintes et changements à vue, utilisation systématique de chansons comme à l’opérette), la metteuse en scène a fait ressortir toute l’acidité de ce que son auteur appelait « le triomphe des fripons ». Et la victime principale de cette histoire, madame Vigneron, est interprétée ici par notre amie Yvette Théraulaz (souvenez-vous du récital de chansons À tu et à toi, que Jean-Claude Berutti a mis en scène pour elle voici quatre ans). Alternativement mère courage pathétique et mère poule drôle et émouvante, elle tente d’enrayer de ses seules forces la catastrophe financière inévitable. Une tragi-comédie donc, sur les méfaits de l’argent roi. C’est de saison, non ?