la comedie c'est de la connaissance comestible

La Comédie de Saint-Étienne, Centre dramatique national, fabrique et accueille, depuis plus de soixante ans, des spectacles de renommée nationale et européenne, présentés en salles ou dans les campagnes, les quartiers, les écoles… et en tournée en France et en Europe.
La Comédie de Saint-Étienne, c'est également une troupe de comédiens et d'artistes au plus près des grands textes d’hier et d’aujourd’hui, porteurs d’imaginaire et de poésie auprès des spectateurs les plus divers.
La Comédie, c'est aussi une École nationale supérieure d’Art dramatique où l'on apprend à inventer le théâtre de demain.

La saison La Dispute

La saison : La Dispute

Marivaux / mise en scène Muriel Mayette

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Théâtre Jean Dasté

Les 8 et 9 avril

jeudi 08 20 h
vendredi 9 20 h

durée : 1 h 25

scénographie et lumières :
Yves Bernard
création costumes,
maquillages et perruques :
Virginie Merlin
musique originale : Arthur Besson

avec : Véronique Vella, Sylvia Bergé, Jean-Baptiste Malartre,
Bakary Sangaré, Clément Hervieu-Léger, Nâzim Boudjenah


et : Joséphine de Meaux, Eebra Tooré,
Slimane Yefsah, Mathilde Leclère

Création le 28 janvier 2009
au Théâtre du Vieux-Colombier
Des hommes ou des femmes, lesquels trahissent les premiers ?
Le Prince et son amante Hermiane s’affrontent en une dispute qui a pour sujet l’inconstance des uns et des autres. Des deux sexes, quel est celui qui a donné « l’exemple de l’infidélité en amour » ?
Afin d’apporter une réponse définitive à la question, le Prince propose de mettre en œuvre les termes d’une expérience cruelle.

Pierre Notte, secrétaire général de la Comédie-Française
Une mise en scène sombre et cinglante de la comédie de Marivaux. […] Un spectacle élégant qui écarte toute légèreté, pour dénoncer la tyrannie sadique des puissants.
[…]
La scénographie d’Yves Bernard est d’une beauté glaçante : une forteresse en lattes de bois bruns, percée de portes invisibles. [...]
Philippe Chevilley / Les Échos

[...] La leçon de cette implacable lecture est un verdict : il n’y a pas de bon sauvage, que des sauvages très sauvages. La société corrompt moins qu’elle ne civilise, les deux sexes sont égaux dans le mal. Et le plus sage de ce siècle dit des Lumières fut peut-être le ténébreux marquis de Sade.
Christophe Barbier / L’Express