la comedie c'est de la connaissance comestible

La Comédie de Saint-Étienne, Centre dramatique national, fabrique et accueille, depuis plus de soixante ans, des spectacles de renommée nationale et européenne, présentés en salles ou dans les campagnes, les quartiers, les écoles… et en tournée en France et en Europe.
La Comédie de Saint-Étienne, c'est également une troupe de comédiens et d'artistes au plus près des grands textes d’hier et d’aujourd’hui, porteurs d’imaginaire et de poésie auprès des spectateurs les plus divers.
La Comédie, c'est aussi une École nationale supérieure d’Art dramatique où l'on apprend à inventer le théâtre de demain.

La saison Les Chevaliers

La saison : Les Chevaliers

texte et mise en scène Guillaume Bailliart

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L'Usine

Du 9 au 13 février

mardi 9 20 h
mercredi 10 20 h
jeudi 11 20 h
vendredi 12 20 h
samedi 13 20 h

durée : 1 h 15

travail physique : Kylie Walters
lumière et régie générale :
Jérôme Perez
toile : Sacha Barbieri
diapos : Jérémie Lamouroux
costumes : Cathy Ray
mannequins : Cara Marsol

avec :
Guillaume Bailliart, Mélanie Bestel, Mélanie Bourgeois, Laurent Dratler, Pierre-Jean Étienne, Aurélie Pitrat, Gérald Robert-Tissot

production
NÖjd

coproduction
Théâtre de l’Élysée – Lyon

Avec le soutien du Théâtre du Point du Jour – Lyon, Ramdam – Sainte-Foy-les-Lyon, Nouveau Théâtre du Huitième – Lyon, Les Célestins – Théâtre de Lyon

On pourrait dire que c’est du théâtre absurdo comique involontairement engagé, à moins que ce ne soit une farce politique malencontreusement divertissante.
Tout commence par l’apparition d’un troubadour et d‘une damoiselle, venant nous avertir que nous pourrions bien assister à des scènes choquantes, violentes, sexuelles, déconseillées aux âmes sensibles. Le ton est donné, nous sommes dans le burlesque, la parodie jubilatoire. Cela ne se démentira à aucun moment, le texte de Guillaume Bailliart mène le spectateur par le bout du nez dans un vrai univers, singulier, désopilant, carrément jouissif. Nos courageux héros à la recherche d’une mission, d’un Graal, développent mille stratégies et parades afin de repousser le moment ou l’inévitable vérité se fera jour, et là, repoussés dans leurs derniers retranchements, ils inventent l’apocalypse.

Ces chevaliers, leur Dieu et leurs manants méritent qu’on aille les rencontrer. Et au galop !
Nicolas Blondeau / Le Progrès – Lyon

C’est un joyeux capharnaüm verbal. Mais c’est aussi du théâtre, du vrai : dans le ton, dans l’inventivité, dans les rires surtout. Tout est très finement écrit et joué.
Nicole Dupain / Le Progrès