la comedie c'est de la connaissance comestible

La Comédie de Saint-Étienne, Centre dramatique national, fabrique et accueille, depuis plus de soixante ans, des spectacles de renommée nationale et européenne, présentés en salles ou dans les campagnes, les quartiers, les écoles… et en tournée en France et en Europe.
La Comédie de Saint-Étienne, c'est également une troupe de comédiens et d'artistes au plus près des grands textes d’hier et d’aujourd’hui, porteurs d’imaginaire et de poésie auprès des spectateurs les plus divers.
La Comédie, c'est aussi une École nationale supérieure d’Art dramatique où l'on apprend à inventer le théâtre de demain.

La saison : Les Souffrances de Job

Hanokh Levin / mise en scène Laurent Brethome

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Théâtre du Parc - Andrézieux-Bouthéon

Du 2 au 5 février

mardi 2 20 h
mercredi 3 20 h
jeudi 4 20 h
vendredi 5 20 h

durée : 1 h 40

texte français :
Jacqueline Carnaud
et Laurence Sendrowicz
assistante à la mise en scène, assistante technique de tournée :
Anne-Lise Redais
stagiaire à la mise en scène :
Carole Melzac
conseiller dramaturgique :
Daniel Hanivel
scénographie et costumes :
Steen Halbro
lumière : David Debrinay
assisté de Rosemonde Arrambourg
musique : Sébastien Jaudon
paysage sonore : Antoine Herniotte

comédiens :
Antoine Herniotte, François Jaulin, Hélène Marchand, Céline Milliat-Baumgartner, Geoffroy Pouchot-Rouge-Blanc, Philippe Sire
musiciens-comédiens :
Fabien Albanese (clarinette),
Denis Lejeune (guitare),
Anne Rauturier (accordéon)


régie générale et construction décors : Gabriel Burnod
conseiller chorégraphique : Yan Raballand
conseillers musicaux (instruments) : Mélanie Brégant, Pierre-Cyril Aguilera, Bruno Sansalone
photographie : Gérard LLabres
vidéo (communication) : Adrien Selbert

Avec la participation de l’équipe technique de La Comédie de Saint-Étienne
et du Théâtre du Parc


production
Le menteur volontaire
www.lementeurvolontaire.com

coproduction
La Comédie de Saint-Étienne – Centre dramatique national / Le Théâtre de Villefranche / Le Grand R – Scène nationale de La Roche-sur-Yon / Scènes de Pays des Mauges – Beaupréau
Théâtre du Parc – Andrézieux-Bouthéon

création
le 13 janvier 2010
au théâtre de Villefranche


Le menteur volontaire est conventionné par le ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Pays-de-la-Loire, par la Ville de La Roche-sur-Yon et par le Conseil régional des Pays-de-la-Loire

avec l’aide de l’ADAMI et de la SPEDIDAM

Autour du spectacle
- Bord de scène,
à l’issue de la représentation
jeudi 4 février

Spectacle programmé dans le cadre de la saison du Théâtre du Parc –
Andrézieux-Bouthéon

Dossier de presse

Dossier d'info

Job est un homme comblé. Repu. Il boit, mange, reboit, mange encore. Les affaires et les enfants prospèrent. Mais, comme la poussière s’invite inopinément dans l’œil, comme le grain de sable s’insinue dans la belle mécanique, le chaos et la déchéance, portés par six messagers du malheur, le laisseront à terre, saccagé.
Connaissez-vous Le Livre de Job ? Si oui, vous avez fait grosso modo une partie du voyage, mais à l’arrivée, vous verrez que le bagage vous semblera plus lourd.
Écrite en 1981, période durant laquelle Hanokh Levin frotte son écriture à la puissance des thèmes bibliques ou mythologiques, la pièce soulève divers aspects de notre humanité et de ses limites. Il y est question de justice universelle, tout à la fois de la force et de la fragilité de nos convictions, de la compassion, que l’on dispense, oui, mais à dose extrêmement raisonnable (pas celle qui nous souffle que l’on n’a rien donné si l’on n’a pas tout donné). Bref, on passe de constats en questionnements : L’homme rassasié est-il engourdi ? Un malheur en chasse-t-il un autre ? À combien estime-t-on la vie d’un homme ? Y a-t-il pire que le pire ? Et le divin dans tout cela ?
La pièce porte son titre comme Job porte sa croix, jusqu’au bout. C’est en cela que l’auteur prend ses distances avec la fable originelle. On espère un effet de manche qui tirerait Job de ce mauvais pas, mais Levin est impitoyablement lucide et il ne transige pas. Job s’enfoncera jusqu’au bout de la nuit.
Pour traiter sur le plateau des deux phases de la vie de Job, Laurent Brethome devrait user du jeu consécutif de l’accumulation et du dépouillement.
Le texte est magnifique, pourvoyeur d’interrogations, mais aussi bourré d’humour et de sagacité. Il effeuille l’homme, pour le meilleur et pour le pire…
Françoise Petit

Le texte de la pièce est publié aux éditions Théâtrales dans le volume Théâtre choisi II, pièces mythologiques

Création 2010


Visionnez ci-dessous les trois teasers réalisés par Adrien Selbert.