la comedie c'est de la connaissance comestible

La Comédie de Saint-Étienne, Centre dramatique national, fabrique et accueille, depuis plus de soixante ans, des spectacles de renommée nationale et européenne, présentés en salles ou dans les campagnes, les quartiers, les écoles… et en tournée en France et en Europe.
La Comédie de Saint-Étienne, c'est également une troupe de comédiens et d'artistes au plus près des grands textes d’hier et d’aujourd’hui, porteurs d’imaginaire et de poésie auprès des spectateurs les plus divers.
La Comédie, c'est aussi une École nationale supérieure d’Art dramatique où l'on apprend à inventer le théâtre de demain.

MADE IN BELGIQUE

La saison : Siegfried Forever - The Siegfried swan song 1

chorégraphie / mise en scène Mauro Paccagnella

plus moins imprimer envoi ami
Théâtre Jean Dasté

Les 3 et 4 décembre

jeudi 03 20 h
vendredi 04 20 h

Billetterie en ligne

durée : 1 h 05

aide à la dramaturgie
et à la mise en scène :
Christophe Morisset
réalisation vidéo :
Stéphane Broc
création lumière : Joz Deconinck
textes :
Mauro Paccagnella et Stéphane Broc
costumes : Fabienne Damiean

chorégraphie et interprétation : Mohamed Ben Benaji, Stéphane Broc, Christophe Morisset,
Mauro Paccagnella


musique originelle live :
Stéphane Broc (guitare électrique),
Christophe Morisset (tuba, trombone)
apparition en vidéo : Ayelen Parolin
régie lumière et vidéo : Jef Philips
régie son : Benjamin van Thiel

production
Woosh’ing Mach’ine

coproduction
Charleroi – Danses /
Théâtre les Tanneurs – Bruxelles

Avec l’aide du ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, Service de la Danse / 1500 heures pour Danser – SACD
Mauro Paccagnella / cie

Woosh’ing Mach’ine est en résidence à Charleroi – Danses pour les saisons 2008-2009 et 2009-2010.

Quatre corps d’hommes, plutôt ordinaires qu’exceptionnels, glissent sous la peau fragile d’un Siegfried hypothétique et participent à un puzzle identitaire unplugged et pop.
Siegfried forever est le premier épisode du projet The Siegfried Swan Song, projet inspiré par Richard Wagner et son Anneau du Nibelung. Les gestes et les élans héroïques de Siegfried en sont le fil rouge, mais ils représentent surtout une occasion de réflexion sur un questionnement identitaire contemporain qui s’organise à partir d’un glissement constant et organique entre différents genres : danse, théâtre, musique live et dispositif visuel.
Quatre interprètes, avec des gueules de malfrats et des corps idoines, se partagent le rôle du héros wagnérien qui multiplie escroqueries et arrogances pour échapper à une fin sans gloire, et composent des personnages fictifs qu’on appelle Siegfried. Leurs histoires sont autant de fragments d’une mémoire glorieuse où l’homme héros s’entrelace avec l’homme ordinaire, où l’épique effleure la médiocrité, où l’ironie entraîne la distance.

Quel Quatuor. Avec un sérieux imperturbable, ils se lancent dans une petite chorégraphie aux allures de « jeux de mains, jeux de vilains ». Ce n’est qu’un début, mais déjà on est plié de rire. On ne tardera pas à être totalement bluffé par l’audace de ces quatre cinglés. (…) À l’issue de ce festival de délire, les dernières minutes offrent un duo magnifique, (…) un mariage parfait, d’une fluidité et d’une poésie absolues entre la danse contemporaine et le hip hop. Superbe.
Jean-Marie Wynants / Le Soir

Voir tout le programme de Made in Belgique